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Pablo Picasso : le plus grand pervers narcissique


Bonjour à toutes et à tous, Après mon article sur les astralités du pervers narcissique, j’ai eu envie d’illustrer ce fonctionnement à travers un cas emblématique, sans doute le plus célèbre et le plus documenté : Pablo Picasso.

Il ne s’agit évidemment pas d’un diagnostic médical rétrospectif, mais d’un constat comportemental, fondé sur une accumulation de témoignages concordants provenant de ses compagnes, de ses enfants et de proches qui l’ont côtoyé pendant des décennies.

Cela me fait doucement sourire quand des pseudo-astrologues de troisième zone qui n'ont jamais rien écrit ou inventé, bobos parisiens, et qui doivent intégralement leur réussite à André Barbault, s'en viennent nous dire que Pablo Picasso était un génie, alors que c'était un peintre très moyen voire médiocre, qui pour se sortir de cette médiocrité à inventer un courant, plus inférieur encore (le cubisme), censé représenter des corps sous la forme de carrés grossiers... chose qu'un enfant de 5 ans peut faire, et fait souvent mieux que Picasso. La déformation des corps féminins exprime trait pour trait la perversion narcissique de Picasso : c'est une déshumanisation des femmes, une objetisation de l'autre et un refus de l'altérité.

Il y en a même un, avançant 40 années d'expérience, qui s'extasiait sur le fait d'avoir un thème qui ressemblait au sien. Il faut vraiment être tombé bien bas pour se comparer à Picasso, sincèrement ! À Monet, Manet ou Rembrandt, je veux bien mais Picasso ! Quelle déchéance !

Mais ce que ces hypocrites de caste ont oublié de nous dévoiler dans leur portrait élogieux pour ne pas dire dithyrambique, c'est le caractère éminemment pervers de cet homme. Sa face sombre, que ces astrologues poudrés et parfumés refusent de voir en eux-même, par faiblesse et lâcheté.

Voici donc une liste non exhaustive d’anecdotes et de faits qui éclairent la dynamique relationnelle de Picasso.

1. « Les femmes sont des machines à souffrir »

Cette phrase, rapportée par plusieurs proches, résume de manière brutale sa vision des relations amoureuses.

Chez Picasso, la femme n’est pas reconnue comme un sujet autonome, mais comme :

une source d’inspiration,

un objet de possession,

puis un élément interchangeable une fois « usé ».

2. Olga Khokhlova : de l’idéalisation à la destruction

Danseuse étoile et épouse officielle.

D’abord idéalisée et mise sur un piédestal.

Puis progressivement rabaissée, humiliée et ridiculisée, y compris à travers ses œuvres.

Picasso refusera le divorce non par attachement, mais pour la punir financièrement et symboliquement.

Il la fera passer pour instable, voire folle, auprès de l’entourage.

Un schéma classique : idéalisation → dévaluation → enfermement.

3. Marie-Thérèse Walter : la prédation silencieuse

Picasso a 45 ans lorsqu’il rencontre Marie-Thérèse, âgée de 17 ans.

Il la choisit, la façonne, l’isole.

Elle abandonne sa vie pour lui.

Il la maintient longtemps dans l’ombre, cachée, dépendante affectivement.

Lorsqu’il s’en lasse, il la remplace sans ménagement.

Marie-Thérèse se suicidera par pendaison en 1977, quelques années après la mort de Picasso.

4. Dora Maar : l’anéantissement psychique

Photographe reconnue et femme intellectuellement brillante.

Picasso la met volontairement en concurrence avec Marie-Thérèse.

Il provoque jalousie, humiliations publiques et conflits.

Il tirera même une forme de fierté artistique de sa souffrance, la réduisant à « la femme qui pleure ».

Dora Maar connaîtra de graves dépressions et sera internée à plusieurs reprises.

5. Françoise Gilot : celle qui est partie

Françoise Gilot est la seule femme qui ait quitté Picasso de son propre chef.

Dans son livre Vivre avec Picasso, elle écrit :

« Il voulait soumettre tout le monde à sa volonté. »

Après leur séparation :

Picasso tentera de la faire exclure des milieux artistiques.

Il utilisera leurs enfants comme levier de pression.

Il déclarera :

« Aucune femme ne quitte un homme comme moi. »

La blessure narcissique est ici manifeste.

6. Les enfants : présence conditionnelle

Picasso a eu quatre enfants, avec lesquels les relations furent profondément instables.

Une anecdote souvent rapportée :

L’un de ses fils se présente un jour de fête, sans prévenir.

Picasso ordonne à son personnel de ne pas ouvrir la porte.

L’enfant n’entrait simplement pas dans son agenda narcissique du moment.

Deux de ses enfants feront des tentatives de suicide.

Son fils Paulo mourra prématurément, alcoolique.

7. Sa conception explicite de l’amour

Picasso affirmait sans détour :

« J’aime la domination. »

Chez lui :

aimer = posséder,

créer = vampiriser,

être aimé = être obéi.

Cette accumulation de faits permet de dégager un schéma relationnel clair :

égocentrisme massif, absence d’empathie affective, instrumentalisation de l’autre, jouissance de la domination et incapacité à reconnaître la subjectivité d’autrui.

Dans la suite de cet article, nous verrons comment ce fonctionnement peut se lire — ou non — à travers le prisme astrologique.

L'analyse astrologique maintenant.

Au regard de tous les critères que j'ai dégagés dans ma précédence étude sur les pervers narcissiques, nous trouvons bien sûr un ensemble de configurations significatif :

1. Le Soleil (angulaire au FC) et Mercure en Scorpion, lequel Soleil est maître de l'Ascendant Lion, au carré de ce dernier et à l'opposition de Saturne en Taureau. Une configuration hautement narcissique mettant en scène un Soleil dans le signe le plus contrôlant du zodiaque, et un Ascendant dans le signe le plus narcissique qui soit. L'opposition à Saturne montre toutefois un narcissisme fragile, blessé, qui par compensation cherche à se rehausser par la dévalorisation et l'écrasement de l'autre.

2. Amas dans le signe du Taureau qui comprend : Pluton, Jupiter, Saturne et Neptune.

Le Taureau fait partie des signes contrôlant que j'ai dégagés, et ici Pluton (dans son signe d'exil), planète la plus lente, colore cet amas. Il est opposé à Mercure en Scorpion qu'il maîtrise, et à la Lune en Sagittaire, sans oublier le trigone dissocié à Vénus en Balance. Tous les ingrédients que j'analysais (Pluton fort en lien avec les planètes affectives (par aspects ou maîtrises) se retrouvent ici. L'aspect Pluton – Jupiter, amplifiant un Pluton déjà très maléfique dans son signe d'exil, imprime également une dynamique de domination verticale, un système global d'emprise, de vices et de manipulations affectives.

3. Uranus maître de 7 (maison du conjoint), en maison 2, en Vierge, aux trigones de Jupiter, de Saturne et de Mars = gestion rigide (par Saturne) et agressive (par Mars) des ressources par laquelle il asseoit son pouvoir sur ses femmes (maison 7).

4. Le Nœud Sud est en conjonction de Pluton (un tout petit peu plus de 10°), ce qui marque un karma lié au pouvoir et à la domination.

5. La Lune Noire en Lion, conjoint à l'Ascendant marque la blessure narcissique, qui par compensation va provoquer un désir de dominer et des comportements dédaigneux.

Conclusion

À la lumière de l’ensemble des faits biographiques et des configurations astrologiques mises en évidence, il devient difficile de maintenir l’image édulcorée, romantisée et esthétisée de Pablo Picasso que certains continuent de défendre par réflexe de caste ou par paresse intellectuelle.

Nous ne sommes pas ici face à une simple personnalité « excessive » ou à un génie tourmenté, mais devant un fonctionnement structuré, cohérent, répétitif, qui traverse toute une vie sans jamais se remettre en question. Les mêmes mécanismes apparaissent inlassablement :

idéalisme initial → prise de pouvoir → dévalorisation → destruction → remplacement.

Cela vaut pour les femmes, pour les enfants, et plus largement pour toute relation où l’autre cesse d’être utile à la gratification narcissique.

L’astrologie, lorsqu’elle est pratiquée sérieusement et sans complaisance morale, ne sert pas à encenser, mais à décrire des dynamiques psychiques profondes. Or ici, les marqueurs sont lourds, convergents, et sans ambiguïté :

– un narcissisme central blessé, compensé par la domination (Lion/Scorpion/Saturne),

– une emprise affective structurante, portée par Pluton fortement impliqué dans les configurations relationnelles,

– une confusion entre amour, possession et pouvoir,

– et une incapacité chronique à reconnaître l’altérité comme sujet.

Ce thème ne raconte pas l’histoire d’un homme qui aime trop, mais d’un homme qui utilise, qui absorbe, qui vampirise. La création artistique, loin de sublimer cette dynamique, devient chez lui un prolongement de l’emprise : créer, c’est prendre ; aimer, c’est soumettre ; être admiré, c’est régner.

Que certains astrologues se reconnaissent dans ce thème et s’en félicitent en dit finalement bien plus long sur eux que sur Picasso. L’astrologie n’est pas un miroir flatteur destiné à nourrir l’ego, mais un outil de lucidité. Et la lucidité, ici, impose de regarder en face ce que beaucoup préfèrent nier :

Le pervers narcissique derrière le génie supposé ou faux génie selon moi.

Dans ce sens, Picasso n’est pas un modèle.

Il est un cas d’école.

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David Astro

 
 
 

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